Les #20ansIESAmultimedia

L’IESA Multimedia, qui se présente tout simplement comme la première école multimédia parisienne, fête ses 20 ans. Vingt ans que cette école forme des designers, des développeurs, des chefs de projet, des professionnels du digital, pour le ravissement des entreprises qui accueillent celles et ceux qui sont passés sur ses bancs (d’ailleurs si des élèves de l’IESA lisent ces lignes et cherchent un job / stage / autre, me contacter).

logo IESA Multimedia 20ans

 

Une créa par jour

Pour fêter les 20 ans de l’IESA, un ancien élève a conçu un projet assez formidable: proposer une créa par jour, durant les vingt jours qui ont précédé l’événement. Voici le résultat illustré.

Embedded image permalink

Embedded image permalink

 

Pitch de startups

Trois startups étaient présentes (sur quatre prévues).

  • Silvio Segalaprésente Silv101, à la fois une agence B2B et une startup B2C autour dans le domaine de la musique, en associant la musique et le social.
  • ItShow, une application de démonstration de produits des secteurs sensibles (défense, médical, etc.), un showroom virtuel
  • Mael et Thomas qui présentent Veridis Quo, une société qui fait du « design interactif« , et qui conçoit Lunii, un conteur interactif, fruit d’un superbe bricolage à base de Raspberry Pi, qui permet aux enfants de choisir l’histoire qu’ils souhaitent écouter avant de dormir (et ne remplace pas les parents, hein…).

 

(Crédits photo: Jean-Lionel Dias)

Des projets intéressants, particulièrement Lunii, mais la dimension « pitch » mérite d’être travaillée.

La table ronde sur la création de startups

Un vrai sujet, ça, la création de startups.  Peu d’étudiants y pensent, alors que c’est justement durant les années qui suivent la sortie des études qu’on a le plus de chance d’innover de manière disruptive, et de réussir son projet de startup!

Qu’est ce qui fait la force d’une startup? Pour Olivier Rozenkranc, c’est l’équipe. Idem pour Adrien Aumont, cofondateur de KissKissBankBank.

Les recettes du succès: pour Olivier, commencer sur le local, mais penser à l’international. En France, on a de très bons coderus, de très bonnes idées; mais le problème, c’est le passage à l’échelle mondiale (la scalabilité).

Créer en France? Oui, bien sûr pour Olivier, on dispose d’un écosystème financier (subventions, crowdfunding, business angels) inégalé: on est le meilleur pays d’amorçage qui existe selon Adrien. Le plafond de verre n’est pas une question de fric, mais une question d’ambition et d’agressivité (positive, of course). Le problème français, c’est sa taille: pas assez grand pour disposer d’un marché de la taille des US, pas assez petit (comme Israël ou la Suède) pour être obligé de penser international.

Pascal Latouche rappelle deux complémentarités essentielles: la complémentarité grands groupes / startups essentielles à l’innovation, et la complémentarité des profils au sein des startups.

A l’heure où l’emploi des jeunes pose de vrais problèmes en France, la création de startups se doit d’être envisagée. Mais attention, l’entrepreneuriat est une vocation, et non un métier. Cela requiert de la patience, et parfois un profil de « caillera »…

Autres idées clefs: une entreprise, c’est un contrat entre associés, comme un contrat de mariage. Et l’objectif final, ce n’est pas la levée de fonds, mais de faire vivre l’entreprise…

Embedded image permalink

La soirée…

Tout anniversaire doit s’achever dans la fête. Et si vous n’y étiez pas, tant pis pour vous…

herve

Hervé Kabla

Président

Le monde se divise en 3, ceux qui savent compter et les autres.

Voir tous les articles de l'auteur